action culturelle
Rendre la culture accessible, c’est bien.
La faire vivre grâce aux gens, c’est mieux.
Mise en contexte
Avec cinq de mes camarades de classe, nous avons réalisé un projet citoyen intitulé » Et si c’était toi ? « . Notre objet était de faire comprendre et de sensibiliser les étudiants sur la vie d’une personne en situation de précarité extrême. Ce travail a nécessité plusieurs mois de collaboration en amont pour concevoir un projet aligné sur un des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) tout en répondant à nos intérêts communs.
Mise en contexte
Ce manuel est une invitation à découvrir l’univers de l’action culturelle. À l’intérieur, je décortique les notions élémentaires pour qu’elles soient compréhensibles par tous, comme un guide à la fois informatif et pratique.
Mise en contexte
Pour comprendre le monde culturel, ses contraintes et ses inconvénients, nous avons fait ce que tout bon curieux ferait : sortir des murs et découvrir.
Au programme : rencontres avec des acteurs de terrain, rendez-vous dans les coulisses d’une exposition, conception de notre propre médiation et création d’un outil pensé pour un vrai public (une simulation à échelle scolaire du monde professionnel).
On a testé nos idées et déconstruit certaines de nos pensées… Bref, j’ai appris à oser proposer, à défendre mes choix et à imaginer autrement.
Mise en contexte
Il était une fois… dans le cadre du MuFIM (Musée de Folklore et des Imaginaires de Tournai), une médiation culturelle que j’ai eu l’occasion de co-construire et d’animer avec mon équipe, autour d’une question centrale : comment transmettre la mémoire collective à travers le conte comme outil de médiation ?
La matinée s’est articulée en plusieurs temps, pensés comme une véritable immersion. Nous avons d’abord proposé une rencontre avec l’auteur Daniel Barbez, spécialisé dans le folklore et la tradition orale. À travers une lecture au kamishibaï et un échange avec le public.
Dans un second temps, le public est passé de spectateur à créateur. Répartis en petits groupes, les participants ont choisi un objet du musée (objet médical, majorette, objet scolaire…) et ont été invités à observer, imaginer, créer un conte en plusieurs planches, puis le présenter à l’oral à l’aide du kamishibaï. Un moment où l’imaginaire a pris toute sa place, entre inspiration du réel et liberté de création.
La médiation s’est clôturée par la présentation des créations et un temps de feedback collectif, permettant à chacun d’exprimer son ressenti.
À travers ce projet, j’ai développé des compétences en animation, en accompagnement de groupe et en adaptation, mais j’ai surtout compris l’importance de concevoir des dispositifs où le public devient acteur de son apprentissage. Manipuler, créer, raconter… et parfois réinventer : une manière vivante et engageante de faire dialoguer passé et présent, sans jamais perdre le plaisir de raconter une bonne histoire.
Mise en contexte
C’est un outil de médiation imaginé dans le cadre de ma formation avec l’idée d’expliquer l’action culturelle autrement, en s’adressant autant à l’enfant qu’à l’adulte qui sommeille encore en nous.
Avec ma binôme, nous avons conçu un support sous forme de récit illustré, intitulé « Dessine-moi l’action culturelle ». À travers une narration inspirée du conte, nous avons voulu proposer une lecture accessible et sensible d’un concept parfois perçu comme abstrait, en faisant le choix de passer par l’imaginaire et la simplicité.
Notre outil prend la forme d’un voyage, presque comme une histoire que l’on raconte à un enfant… mais qui résonne tout autant chez les adultes. On y découvre une « forêt de l’action culturelle », faite de rencontres, de graines de curiosité, de projets qui grandissent et de valeurs à cultiver ensemble : inclusion, partage, diversité ou encore émancipation.
Mais la lecture est double : si l’enfant y trouve une histoire à suivre et des images pour comprendre, l’adulte, lui, y perçoit les enjeux plus profonds de l’action culturelle qui les invitent à comprendre, à prendre du recul et à redonner du sens.
Ce projet m’a permis de développer ma créativité, mais aussi ma capacité à vulgariser des concepts complexes et à concevoir un outil adaptable à des publics variés. Il m’a surtout fait prendre conscience qu’un message passe souvent mieux quand il touche autant l’émotion que la réflexion.
Mise en contexte
Le numérique fait parfois peur.
Alors, j’ai sorti un plateau et des cartes.
Dans le cadre de mon stage chez Ag’Y Sont, j’ai conçu et animé un jeu de plateau pédagogique pour des seniors, intégré à une animation TIC Seniors. Pendant près de deux heures, on a parlé achats en ligne, sécurité sur Internet et bons réflexes numériques ( sans PowerPoint, sans jargon et sans soupirs ).
Ici, pas de “bonne” ou de “mauvaise” réponse, mais des situations du quotidien sur lesquelles on discute en disant parfois un :
« Ah… j’aurais pas cliqué, moi. »
Objectif : dédramatiser le numérique, créer un espace bienveillant où poser toutes les questions (même celles qu’on n’ose jamais poser). L’outil encourage l’entraide et transforme des notions abstraites en expériences concrètes.
Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour apprendre en jouant…
Le jeu a été repris par mon lieu de stage.
Mise en contexte
Chez Ag’ Y Sont, j’ai pris part à la réflexion, à la conception et à la mise en œuvre d’un outil de médiation destiné à un public intergénérationnel composé de grands-parents et de leurs petits-enfants.
L’objectif de ce projet était de développer une animation autour du conte. Il fallait favoriser à la fois le lien intergénérationnel, l’expression individuelle et la création collective. Le dispositif reposait sur la mise à disposition d’un support structuré et conçu pour guider les participants dans l’élaboration d’une histoire, tout en restant suffisamment souple pour laisser place à l’imaginaire.
On ne vise pas la performance ET le sens.